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DIVERS > JEUX VIDÉO > DRAGON BALL Z : BUDOKAI TENKAICHI 3


Encyclo




Date de sortie : 15/02/08 (Version Wii, Europe)
Source des images : Jeuxvideo.com

Moins d’un an après la sortie du deuxième volet des aventures de Goku, Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 3 fait sa rentrée. Se présentant comme le jeu de baston essentiel pour tous les possesseurs de consoles, ce troisième opus est axé sur la correction des défauts que les fans avaient pu déceler dans le soft précédent. Ainsi, on retrouve certains modes similaires, les mêmes personnages, la même façon de jouer ; toutefois, des différences capitales et des améliorations tout aussi importantes sont à relever.



Goku, se préparant au combat contre son frère. Aperçu des cinématiques propres au mode scénario.

Pour commencer, il serait bon de se demander si les quelques personnages qui manquaient à DBZ : BT 2, quoique peu nombreux, ont été intégrés à cette version rénovée. Eh bien oui ! Bien évidemment, on déplorera l’absence de certains protagonistes attendus par les fans, comme C-14, C-15 ou encore la première forme d’Hildégan. Mais peut-on encore se permettre de se plaindre, lorsque l’on sait que 97 personnages individuels sont jouables, c’est-à-dire un total de 161 formes ou transformations ?



Majin Vegeta, préparant sa "Big Bang Attack".

C’est donc un pur plaisir pour les adeptes de la série que de retrouver presque tous leurs « héros » ou « méchants » favoris, qui sont encore plus nombreux que dans le deuxième volet. L’ajout de personnages se situe principalement dans la saga Dragon Ball, ce qui, pour beaucoup, s’avère d’autant plus réjouissant. Avec surprise – si l’on ne connaissait pas d’avance les modifications de cet opus –, on découvrait alors Aralé, apparaissant subrepticement dans la série ; le lieutenant Bleu, cet humain efféminé dont le jeune Goku n’a fait qu’une bouchée ; ou encore Diableman, Nam et Tambourine, ces sbires ou combattants des tournois d’arts martiaux.



Chaozu lance sa Dodompa sur Nappa.

Tout ce neuf et beau monde est doué d’attaques encore mieux modélisées qu’auparavant. Il n’y a qu’à voir l’attaque Kaïoken de Goku qui a été entièrement retravaillée sur le plan technique et ressemble parfaitement à l’enchaînement visible dans l’anime, pour le plus grand bonheur des joueurs. Par ailleurs, certains kikohas (flux d’énergie) incontournables manquaient cruellement à DBZ : BT 2. Par exemple, certains experts de l’anime avaient remarqué que la première forme du Genkidama de Goku, moins puissante et moins impressionnante, n’était, entre autres, pas utilisable dans le jeu.



Freezer, dans sa forme ultime, se prépare au combat.

C’est chose faite dans le 3 ; pour cela, les développeurs, au lieu d’accumuler la possibilité d’attaques, ont intelligemment distingué le héros de Dragon Ball en trois personnages : le premier, Goku jeune, pendant l’arrivée des Saïyens ; le second, Goku du « milieu », c’est-à-dire quand il peut atteindre le stade de Super Saïyen ; et le troisième, Goku adulte, à la fin de la série. Ainsi, le premier de ces protagonistes pourra user d’un Genkidama à la hauteur de sa puissance (donc une petite boule d’énergie, moins efficace), tandis que dernier aura droit à un Super Genkidama, qui, comme son nom l’indique, déploie une quantité d’énergie bien plus incroyable. Il en va de même pour Piccolo, par exemple.



Les personnages peuvent effectuer des attaques en relais.

Quant aux terrains sur lesquels les assaillants peuvent se rouer de coups, ils n’ont pas subi de modifications graphiques ; toutefois, un certain nombre de nouveaux environnements est à relever. Ces suppléments se concentrent encore une fois sur la saga Dragon Ball en priorité, comme le Village Pingouin, à débloquer, ou la Tour du Muscle notamment. Les Enfers, visibles dans l’un des films mettant en scène les célèbres Saïyens, sont également disponibles. De quoi ravir, à nouveau, les fans, qui pourront cette fois revivre les intenses combats avec leurs protagonistes favoris sur le terrain correspondant.



Trunks assène Cell d'un coup de poing virulent.

Dragon Sim

Des modes de jeu inédits caractérisent aussi cet opus, puisque la rubrique « Dragon Sim » permet au joueur de choisir un personnage pour lui faire subir une série d’entraînements dans l’optique d’un combat imminent. En fait, il s’agit d’un petit mode carrière sans grande ambition mais assez divertissant, où l’assaillant devra, en 10 jours, s'exercer suffisamment pour être prêt le jour du duel, mais pas excessivement sous peine de voir sa condition physique diminuer. Il pourra en outre explorer le monde afin de ramener quelques zénis (la monnaie courante) par exemple, ou encore se reposer en attendant le pugilat.

Mission 100

Le mode « Mission 100 », lui, permet au champion des manettes de choisir parmi une série de défis imposés, où le personnage choisi se devra de vaincre un ou plusieurs adversaires plus coriaces. Des tournois sont toujours disponibles et ont été revus à la hausse. Ainsi, on pourra combattre une série de compétiteurs sans tomber du ring dans le cas d’un terrain bien spécifique, ou en se voyant imposer un protagoniste en particulier et un niveau de difficulté plus élevé.



Sangoku, Super Saïyen 4, en plein combat contre un des Shenron de Dragon Ball GT.

Entraînement ultime

Le mode entraînement décrit toutes les techniques utilisables. Il est scindé en deux sous-rubriques : d’une part un tutorial assez terne où l’on peut affiner son niveau en lisant et en s’exerçant de rares fois aux pratiques dépeintes, et d’autre part un entraînement libre direct contre l’ordinateur, que l’on peut choisir de faire riposter ou non à nos propres attaques. Cette portion de jeu est absolument essentielle pour les débutants et vivement recommandée pour les joueurs déjà aguerris.

Scénario

La partie la plus intéressante du jeu réside sans doute dans le scénario, bien que celui-ci s’avère décevant. Les duels, en effet, sont beaucoup moins nombreux que dans le précédent volet. Pour s’en justifier, les développeurs ont tenté de mettre en scène d’une meilleure façon ces mêmes combats, pour les faire durer. Mais ces tournures sont assez peu convaincantes, d’autant qu’il n’est pas rare d’entendre la voix d’un personnage sans pour autant qu’il soit présent en images. On reconnaît néanmoins avec plaisir la trame si aguicheuse de la série et on appréciera, pour certains d’entre nous, les voix originales japonaises, si tant est que le joueur n’ait pas choisi un son américain (que l’on ne recommande d’ailleurs pas !).



Chichi, un des nouveaux personnages, achève Yamcha dans un décor inédit.

Combat Dragon Net

L’exclusivité de la version Wii n’est pas des moindres : il s’agit du mode « Combat Dragon Net », permettant d’affronter des joueurs du monde entier via le Wi-Fi. Mais comme vous le savez sans doute déjà, les réseaux sont tellement lents qu’il est pratiquement impossible de s’adonner aux joies de la baston avec, par exemple, nos amis japonais. Et c’est sans doute là que se situe la plus grande déception de ce DBZ.

Duel

Le mode « Duel » est très certainement celui que l’adepte utilisera le plus ; il permet simplement de combattre soit contre l’ordinateur, soit contre un ami, soit encore de voir deux ordinateurs s’affronter. Les paramètres permettent de délimiter ou non le temps du duel, de régler le niveau de l’intelligence artificielle, de choisir l’arbitre du match et de désactiver certaines options. Les menus de choix de personnages sont plus clairs qu’auparavant ; en effet, il suffit de cliquer sur l’un d’entre eux pour pouvoir opter pour l’une ou l’autre de ses transformations éventuelles.



Goku, jeune, s'attaque à Tambourine, nouveau venu de cet opus.

Évolution Z

« Évolution Z » permet de personnaliser les personnages et d’acheter de nouvelles compétences ou objets avec les zénis recueillis au fil du scénario et des divers autres modes. On peut ainsi acquérir des items accroissant l’attaque d’un héros, ou bien sa défense, ou encore pour l’autoriser à effectuer des enchaînements encore plus efficaces.

Options, données et bio personnages

Enfin, trois autres modes sont accessibles : d’abord, les options, pour sauvegarder ou charger une partie, régler la caméra et l’écran, modifier le son et les commandes ; ensuite, les données, utiles pour saisir un mot de passe permettant de constituer un personnage personnalisé, visualiser ces mêmes combattants créés ou regarder les duels que l’on a pu enregistrer ; enfin, le mode « Bio personnage », où l’on peut lire de brefs descriptifs de tous les protagonistes présents dans le jeu.



Le vieux Tortue Géniale s'apprête à combattre le Dr Willow, tout droit sorti du film Dragon Ball correspondant.

Globalement, Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 3 est une sorte de version améliorée, de plug-in de l’opus précédent. Des nouveautés importantes ont été intégrées – personnages, terrains et modes -, mais l’exclusivité que devait être la partie online en Wi-Fi, pratiquement injouable, reste le défaut capital de ce titre, ainsi que sa difficulté de prise en main au début, du moins pour les néophytes.


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Dernière modification effectuée le 13 octobre 2008 à 11:58 (CEST+0200)